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Projet type · Québec et Ontario

La reconnaissance faciale aux portes d’une salle de serveurs et d’une salle d’archives, planifiée autour du consentement

Il s’agit de projets types, décrits à partir du genre de travaux que nous réalisons. Ils ne décrivent ni un client ni un immeuble en particulier.

Une carte prouve qu’on détient la carte, pas qui on est. Voici comment ajouter la reconnaissance faciale à deux portes sensibles selon les règles québécoises sur la biométrie : là où c’est nécessaire, avec consentement, et avec un autre moyen d’entrer pour qui refuse.

Lecteur de reconnaissance faciale fixé au mur à côté de la porte fermée d’une salle à accès restreint, dans un corridor de bureaux

La situation : des cartes qu’on se prête, et deux portes où ça ne suffit pas

Le client est une entreprise dont les bureaux comprennent une salle de serveurs et une salle d’archives remplie de dossiers clients. Les deux portes ont des lecteurs de cartes, mais les cartes se prêtent ou traînent sur un bureau, et le journal ne dit pas qui est vraiment entré.

La direction veut la reconnaissance faciale à ces portes, sachant que la biométrie est strictement encadrée au Québec : l’entreprise doit justifier la nécessité, obtenir le consentement, déclarer le système à la Commission d’accès à l’information et évaluer les effets sur la vie privée, dès le départ.

Ce que révèle la première visite des deux portes

  • Deux portes, peu de personnesUne poignée d’employés seulement entre dans ces deux salles; les autres gardent leur carte.
  • Un système de cartes qui accepte un autre lecteurLe contrôle d’accès existant accepte ces lecteurs; le reste ne change pas.
  • La quincaillerie qui décide du résultatUne porte ferme mal et sa serrure cède à un coup d’épaule : un lecteur n’y servirait à rien sans réparer la porte.
  • Une question que personne n’a poséeOù seraient conservées les données faciales, qui y aurait accès, quand elles seraient détruites : rien n’est décidé, et cela change ce qu’il faut déclarer.

Ce qui est conçu, et pourquoi

La conception part de la raison d’être de la biométrie et de la personne qui dit non.

  • La biométrie seulement là où le besoin est réelLes lecteurs faciaux vont aux deux seules portes où une carte prêtée est un risque réel et documenté; la commodité ne justifie pas la biométrie. Ailleurs, les cartes restent.
  • Un consentement exprès et un autre moyen d’entrerChaque personne n’est inscrite qu’après un consentement exprès, par écrit. Qui refuse ou se retire plus tard reçoit une carte et un code personnel aux mêmes portes, avec les mêmes accès. Personne ne perd son accès pour avoir dit non.
  • Le moins de données, au moins d’endroitsLe lecteur conserve un gabarit numérique du visage plutôt qu’une photo, si l’équipement le permet, et seulement pour les personnes inscrites. Lecteur, serveur ou carte : l’endroit des gabarits se choisit avec le client, car il change ce qu’il faut déclarer.
  • Des lecteurs qui vérifient, pas des caméras qui observentL’identité est vérifiée à la porte, pour des personnes inscrites qui se présentent sciemment au lecteur. Les caméras du corridor ne reconnaissent personne ici; la reconnaissance par caméra est une autre question.
  • Un système protégé, une conservation courteLe serveur d’accès et les lecteurs sont sur un segment réseau distinct, l’accès administrateur est restreint et journalisé, et un gabarit est détruit dès que la personne part, change de poste ou retire son consentement.

Comment les travaux s’enchaînent pour que personne ne soit inscrit trop tôt

Aucune inscription avant la fin du travail du client sur la vie privée; les cartes fonctionnent pendant les travaux.

  1. Les renseignements pour le dossier du client

    Nous décrivons par écrit ce que les lecteurs saisissent, où vont les gabarits, qui y a accès et quand ils sont détruits. Le client et ses conseillers s’en servent pour l’évaluation des facteurs relatifs à la vie privée et la déclaration à la Commission; une banque de caractéristiques biométriques se déclare au moins soixante jours avant sa mise en service.

  2. Les portes remises en état, les cartes toujours actives

    La porte est ajustée, la serrure et le contact remplacés au besoin, et les lecteurs posés à côté des lecteurs de cartes.

  3. L’avis et le consentement

    Chaque personne concernée reçoit un avis clair et un formulaire de consentement préparé par le client. La solution carte et code est prête pour qui refuse.

  4. L’inscription sur rendez-vous

    Chaque personne qui consent est inscrite en courte séance privée et essaie aussitôt la porte. Le retrait est aussi mis à l’essai : le gabarit est détruit, la carte et le code prennent le relais.

  5. Le basculement le jour convenu

    À la date choisie par le client, la carte seule n’ouvre plus ces portes; le visage, ou la carte avec son code, les ouvre. Les alarmes de porte forcée et maintenue ouverte sont vérifiées.

Lecteur de cartes mural avec clavier pour l’accès aux portesLecteur de cartes mural avec clavier pour l’accès aux portes

Ce qui est remis

  • La description technique écrite pour l’évaluation des facteurs relatifs à la vie privée et la déclaration
  • La liste des portes et de leur mode d’ouverture : visage, carte et code, ou carte
  • La procédure d’inscription, de retrait du consentement et de destruction d’un gabarit
  • Les paramètres de conservation et de destruction, tels que configurés
  • Le relevé des essais de chaque porte, lecteur et alarme
  • L’accès administrateur et le schéma réseau du système d’accès, au nom du client

Services en jeu

Secteur

Autres projets types

Un projet comme celui-ci commence par la raison d’être de la biométrie

Dites-nous quelles portes vous inquiètent, combien de personnes y entrent et quel système d’accès vous avez. Nous visitons les portes, puis envoyons une soumission avec les lecteurs, la solution de rechange et les renseignements techniques pour vos conseillers. Cette page n’est pas un avis juridique : les obligations sont celles du client, que ses conseillers confirment. Hors du Québec, d’autres lois sur la vie privée s’appliquent. Nous répondons en français ou en anglais.